Elle pense a Yannis, à qui la vie a été enlevé. Elle pense à chaque personne de se classe de cette année ou de l'année dernière. A chaque personne qu'elle a perdu de vue contre son grès, comme Margot ou Charlène, Mathilde ou Marion et Nouk'. A Naomi ou Aurélie, grâce à qui les cours sont moin long, à Lauu'. A toutes les filles du Basket ( Céé, Elise, Léa, Kiki, Auré, Agathe ... ), à la Chlo. Elle pense aussi à Esther, avec qui elle passe les plus belles soirée de sa vie. Elle pense aux Grand Frères, comme elle aime bien les appeler, qui la font rire à en pleurer. Elle pense aux Latinistes, avec qui elle regrette l'année passé. A Harmony. Elle pense à Marion, Johan ou Allan, grâce à qui on avait la meilleure des équipes de Base-ball. " 100 PATATES" ou " ON EST PAS DES PATHEES ! ". Elle pense à ces journées a Annecy avec les 4eme2. Ces moments de bonheur à la piscine, avec Léa ou Sophie et Yann. Avec son véritable Grand frère qui la saoule mais sans qui elle ne pourrais pas vivre. Elle pense aussi aux gens qu'elle ne connait pas encore bien mais avec qui elle aimerait devenir plus proche, Adeline ou d'autre. Et elle pense à tous les autres ...
Ce sourire ; Ce regard. Les bords de la plaie semblent s'étirer ; se réouvir lentement. Tu es la. Tu ne m'a jamais quitté ; Tu es, et a toujours été, omniprésent. Tu guide mes choix ; Tu es ma raison. Ma raison de vivre. Mes yeux me piquent. Ton parfum me brûle le nez. L'air lui même qui s'engoufre dans mes poumons me brûle. J'ai la gorge à vif. Pourquoi es-tu revenu ? La plaie n'a jamais cicatriser. Ton regard me transperce. Il transperce la coquille qui entourais mon coeur. Tu aggrandis la plaie béante, d'un regard perçant, laissant l'émoragie réaparaitre. La tristesse sans fin ; Le cercle vicieu. Sors de ma vie. Sort de mon corps ; de mon esprit. Laisse moi vivre.Laisse moi Mourrir.
On attend rien de moi. Je suis Inutilement présente, cherchant à vous plaire. Mais les rire sont faux et les sourires forcés. Derrière la surface, ça se bouscule. L'idylle se fissure et, doucement, je comprend. Nan ça va pas bien. Tout ceux que je considérais comme acquis se montrent tôt ou tard indifférent. Et je retombe.
Appelle-moi comme tu voudras, l'important est làà .